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Une expérience très positive : la RSE chez SNCF Réseau vue par ceux qui en bénéficient

actualité Publié le 20/01/2021 mis à jour le 20/01/2021

Le nouveau projet d’entreprise de SNCF Réseau décline six engagements parmi lesquels l’engagement citoyen qui place la responsabilité sociétale de l’entreprise (RSE) en tête de ses priorités. SNCF Réseau s’implique dans l’insertion par activité économique, notamment l’insertion indirecte spécifiée dans les clauses de ses marchés avec les entreprises sous-traitantes.

Le chantier de modernisation de la ligne Nantes – Bordeaux, sur la section La Roche-sur-Yon – La Rochelle, vaste chantier de plus d’un an et demi, a permis à nombre de personnes de retrouver le monde du travail via cette clause d’insertion RSE. Parmi elles, deux témoignages…

Jean-François L. a 53 ans.« Un âge qu’on vous fait bien sentir dans la recherche d’emploi ».

Magasinier gestionnaire de stocks, il s’est retrouvé au chômage durant une bonne année, victime d’un licenciement économique. « Ça vous arrive plus vite qu’on le pense, faut savoir rebondir… » Pour rebondir, Jean-François a enchaîné les missions d’intérim dans la région de Luçon. Jusqu’à ce contrat pour Bouygues Énergies Services, via l’agence Adéquat interim de Luçon, sur le chantier SNCF Réseau La Roche-sur-Yon – La Rochelle, signé il y a un an, le 6 janvier 2020, renouvelé jusqu’à fin mai 2021. « Il a d’abord fallu mettre en place l’atelier, et il faudra le vider après la fin du chantier en mars, d’où ces deux mois supplémentaires. » Son travail requiert un sens aigu de l’organisation, d’autant qu’il est souvent seul dans l’atelier : « Je réceptionne et redispatche tout le matériel de génie civil ou électrique, dont la signalisation, en fonction des demandes des sept ou huit entreprises qui interviennent sur le chantier. Il faut être réactif ! »

Visiblement, Jean-François aime sa mission, ses imprévus, « répondre aux demandes de dernière minute », conscient de son rôle ressource dans la bonne marche des travaux. « Cette mission m’a permis d’être dans la continuité de mon métier, sur un projet visible, dont tout le monde parle ici ».

Et après ? « Deux mois avant la fin de mon contrat, je vais chercher ailleurs. Magasinier, ce n’est pas évident, il faut un chantier de longue durée qui nécessite un entrepôt à gérer. Pas évident, les grands chantiers il n’y en a pas tous les ans. » Mais Jean-François a bon espoir pour la suite : cette mission d’insertion a été une belle expérience, enrichissante, « une de plus sur un CV qui déborde » dit-il en souriant.

Véronique G. a 45 ans et une pêche d’enfer, qui s’entend et se voit d’emblée.

Au chômage pendant un an et demi « après une expérience malheureuse », l’agence Interim Services de Fontenay-le-Comte lui propose une mission d’assistante de direction de près d’un an sur le chantier SNCF Réseau La Roche-sur-Yon – La Rochelle, pour l’entreprise Colas Rail. « Je me posais trop de questions sur moi-même. Ce contrat m’a redonné confiance dans mes capacités, avec des tâches nouvelles qu’on ne me donnait pas avant. »

Une maîtrise professionnelle qu’elle mesure pour l’avenir : « Je vais retourner au chômage après cette mission, mais beaucoup mieux armée. Je sais que je n’y resterai pas aussi longtemps… » Véronique voit clair. Elle orientera ses recherches au-delà du secrétariat pur, en allant « un peu plus haut », sur une fonction d’assistante de direction ou de ressources humaines, avec des tâches variées. « Des tâches que je n’aurais pas osé tenter avant cette expérience, précise-t-elle.

Une expérience plus que positive pour moi-même ! » Lorsqu’on lui demande si elle a un dernier mot à faire valoir, Véronique insiste pour remercier Mme Sorin, la personne qui effectue le suivi régulier de sa période d’insertion pour la Maison départementale de l’emploi et du développement économique. C’est chose faite.

 

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