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L’utilisation ferroviaire des drones avec Altametris

Altametris, une culture de l’exigence industrielle

Altametris fournit des outils et des résultats sécurisés, qualitatifs et fiables. L’entreprise, grâce à la précision de ses géomètres-topographes, au pragmatisme de ses anciens de l’armée et à l’intuition et à la curiosité de ses analystes, ingénieurs et docteurs, œuvre au développement de solutions ferroviaires innovantes. Au cœur de sa culture se trouve l’envie de faire bouger les lignes pour amener plus de performance via des solutions industrielles agiles. Chez Altametris, les drones ne servent pas seulement à acquérir de la Data, ils servent aussi à prendre de la hauteur…et de l’avance.

 

Intégrer Altametris à SNCF, c’est faire un nouveau pas vers l’industrialisation de l’exploitation des drones.

 

Une technologie innovante

Le Ricopter, drone à voilure tournante, intègre un capteur aérien qui peut acquérir des nuages de points à très haute densité, nommé capteur LIDAR. Facile à utiliser et fiable, grâce à la redondance de ses composants critiques, il jouit d’une grande robustesse et d’une autonomie considérable. Cet aéronef octocoptère est un vecteur de choix utilisé dans le cadre de missions topographiques, particulièrement utile pour les mesures sous couvert végétal.

Améliorer la performance du réseau et de l’exploitation avec les drones

Les drones sont utilisés pour :

  • Étudier la topographie

Les drones permettent de réaliser des plans topographiques sans intrusion sur les sites, au préalable d’études ou d’opérations de maintenance. Il est possible de relever 1 km de linéaire en moins d’une journée. Le report des détails est de l’ordre du 200è, à une précision centimétrique.

Les drones permettent également de numériser un site pour une exploitation de type BIM (Building Information Modeling) ou de s’intégrer à une étude de projet.

  • Cartographier le réseau

Les interventions en extérieur permettent de produire des cartographies 2D et 3D ultra-précises et détaillées, réutilisables par la suite et intégrées dans les Systèmes d’Informations des métiers. Cette méthode permet de reporter des détails de l’ordre du 1 000è, relevés sur 20 à 50 km de linéaires en moins d’une journée avec une précision au centimètre près. Le drone peut ainsi numériser le système ferroviaire pour une mise à jour du SIG (Système d’Informations Géographiques) métier.

  • Inspecter le matériel

Les drones peuvent être déployés en pleine voie ou dans des technicentres (Hellemmes ou Nevers, par exemple) pour procéder à un état des lieux des rames et détecter en temps réel le moindre défaut. Les clients du réseau peuvent ainsi profiter d’un relevé de l’ensemble des rames d’un dépôt, réalisable en une demi-journée. Les défauts de taille supérieure ou égale à 1mm sont détectés.

  • Inspecter les sites industriels

Les drones permettent d’inspecter l’intérieur d’une structure, même en milieu confiné, pour visualiser les défauts, même de taille inframillimétrique, recenser les avaries ou effectuer un diagnostic thermique. Le relevé de l’ensemble d’une toiture de gare peut être réalisé en une demi-journée.

  • Inspecter les ouvrages en terre

L’exploitation des drones est essentielle sur des ouvrages difficiles d’accès : parois rocheuses, têtes de tunnel, déblais d’envergure, etc. Les désordres sont détectés en temps réel, les avaries relevées et l’ouvrage numérisé. L’ensemble d’un ouvrage en terre est inspecté en une demi-journée.

  • Inspecter les ouvrages d’art

Les drones permettent d’atteindre des zones difficiles d’accès comme les viaducs. Ils détectent les avaries et visualisent en temps réel les défauts tout en numérisant l’ouvrage. Le relevé d’une pile maçonnée de 90 m de hauteur est réalisé en trente minutes. Les défauts de taille millimétriques sont détectés sur le béton ou la maçonnerie. Une modélisation de l’ouvrage en trois dimensions est possible, assortie d’un géo-référencement des désordres.

  • Inspecter les installations électriques

Renforcer la maintenance du réseau grâce aux drones, c’est pouvoir inspecter les installations électriques afin de détecter les avaries, visualiser les défauts en temps réel et effectuer les suivis thermiques. Un relevé de 500 m de linéaire se réalise en trente minutes. 530 poteaux caténaires sont diagnostiqués en dix jours avec un georéférencement des poteaux et des désordres pour la maintenance prédictive. Les drones permettent ainsi un suivi des évolutions de l’infrastructure grâce à une réalisation d’études diachroniques.

  • Assurer des missions de sûreté et de sécurité

En appui aux équipes chargées de la surveillance d’une zone, les drones recherchent et détectent la présence humaine de jour comme de nuit, par reconnaissance photo et/ou vidéo. Une surveillance par drone est réalisée six heures par nuit de façon permanente, sur un rayon de 15 km. Altametris est la seule société en France ayant la dérogation de la DGAC (Direction Générale de l’Aviation Civile) au vol BVLOS (Beyond Visual Line Of Sight : hors vue) de nuit. Les drones filaires, en appui également aux équipes humaines, bénéficient d’une autonomie plus longue. Le survol a lieu toutes les quinze minutes.

  • Assurer une mission de conseil et d’assistance à la maîtrise d’ouvrage

Altametris accompagne ses clients et donneurs d’ordre dans l’exploitation des drones et des robots, pour les besoins des métiers.

Vignette

 

Ce qu’il faut retenir :

  • Altametris intervient en toute sécurité et sans perte de performance pour les exploitants de l’infrastructure, SNCF ou les grands acteurs du secteur privé.
  • Les drones représentent un outil de choix pour capter la donnée en combinant intelligences humaines et d’intelligences artificielles pour l’analyse et le report de données.
  • Altametris est une filiale à 100% de SNCF Réseau mais travaille aussi avec de grands opérateurs industriels français tels que RTE, ENEDIS, EDF, ou étrangers tels que CFF SBB.
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