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Grand Est

Nouvelle liaison ferroviaire Euroairport

Aujourd'hui, l'EuroAirport Basel-Mulhouse-Freiburg n'est accessible que par la route. Demain, grâce à une section de voie ferroviaire nouvelle d'environ 6 km et à une nouvelle halte, le train amènera directement les voyageurs devant le terminal de l'aéroport et offrira une véritable alternative à la route.
Ce projet permettra de proposer des trajets directs en train confortables, rapides et fiables. Il contribuera au report modal et à l'attractivité de l'aéroport, des entreprises du site et du territoire franco-germano-suisse où il est implanté.
Sa mise en service est envisagée à l'horizon 2028.

Dernière mise à jour :
19/01/2021

Le transfert du site dédié www.eapbyrail.org vers cette page est en cours.

Le choix d’une desserte directe en train

Les études 2010-2011 sur l’amélioration de la desserte terrestre de l’EuroAirport Basel-Mulhouse-Freiburg ont approfondi différentes solutions de transport en commun (par bus, métro léger, tramway, téléphérique, trottoir roulant, train…) puis ont analysé la façon dont elles répondaient à trois objectifs préalablement identifiés :

  • objectif de transport ;
  • objectif d’aménagement et de développement économique du territoire ;
  • objectif de pertinence socio-économique (coûts et bilan socio-économique).

Cette analyse a montré que la nouvelle liaison ferroviaire avec une halte au contact immédiat de l’aérogare offre, par rapport aux autres solutions :

  • la plus grande ambition en termes de développement pour le territoire et de service rendu aux passagers aériens et aux salariés du site aéroportuaire ;
  • le meilleur temps de parcours depuis les gares de Bâle et de Mulhouse ;
  • le meilleur report de la route vers le train ;
  • les meilleurs résultats socio-économiques.

Cette solution a été retenue par le comité de pilotage des études le 5 décembre 2011, qui réunissait les représentants français, suisses et allemands concernés (Etats, collectivités, gestionnaires d’infrastructures et entreprises ferroviaires) sous la présidence du préfet de région Alsace. 

Une nouvelle ligne et une nouvelle halte

L’EuroAirport Basel-Mulhouse-Freiburg n’est aujourd’hui accessible que par l’autoroute A35 qui relie Mulhouse à Bâle et par la route douanière suisse, régulièrement saturées aux heures de pointe. La voiture est le mode d’accès privilégié, complété par des services de bus.

Le projet de nouvelle liaison ferroviaire de l'EuroAirport est actuellement à l’étude pour une mise en service à l’horizon 2028. Il a pour objectif de proposer une desserte performante de l’EuroAirport et directe, en provenance de :

  • Laufon, Liestal et Bâle en Suisse ;
  • Strasbourg, Sélestat, Colmar et Mulhouse en France.

 

Les correspondances dans ces villes permettront de desservir un vaste territoire trinational couvrant le sud du pays de Bade, le nord-ouest de la Suisse, l’Alsace et le nord de la Franche-Comté.

Les aménagements nécessaires à la mise en œuvre de cette desserte consistent en :

  • la construction de 6 km de voie ferroviaire nouvelle en dérivation de la ligne existante Strasbourg-Mulhouse-Bâle ;
  • la création d’une halte ferroviaire implantée au contact immédiat de l’aérogare.

Les investissements nécessaires à la nouvelle liaison ferroviaire de l’EuroAirport sont estimés à 250 millions d’euros hors taxes aux conditions économiques de juin 2017.

 

Découvrez le projet en vidéo

Une desserte ferroviaire directe

À la mise en service du projet, 6 trains régionaux par heure et par sens emprunteront la nouvelle liaison ferroviaire et desserviront l’EuroAirport.

Ils assureront les trois familles de liaisons suivantes :

  • Strasbourg-Mulhouse-Bâle : 2 trains par heure et par sens
  • Mulhouse-Bâle-Liestal : 2 trains par heure et par sens
  • EuroAirport-Bâle-Laufon : 2 trains par heure et par sens.

Les trains circuleront entre l’EuroAirport et Bâle toutes les 10 minutes et entre l’EuroAirport et Mulhouse toutes les 15 minutes, toute la journée entre 5 h et 23 h environ. Cette amplitude horaire permettra une bonne coordination avec les vols aériens et une bonne accessibilité pour les employés de la plate-forme aéroportuaire.

Les horaires seront cadencés, c’est-à-dire que les trains partiront ou arriveront aux mêmes minutes de chaque heure : par exemple de l’EuroAirport vers Mulhouse aux minutes 0, 18, 30 et 48 et vers Bâle aux minutes 0, 10, 21, 30, 40 et 51.

Les temps de trajet seront de l’ordre de :

  • 10 minutes entre Bâle et l’EuroAirport ;
  • 12 minutes avec les TER200 directs, 20 minutes entre Mulhouse et l’EuroAirport avec les TER omnibus.

Testez vos futurs temps de trajet sur l’appli

Lisez le communiqué sur la déclaration d'intention sur la desserte du 18 décembre 2017

tab horaires trains

La démarche environnementale

La nouvelle liaison ferroviaire de l’EuroAirport, projet de mobilité durable, est en elle-même bénéfique pour l’environnement. En améliorant les déplacements, elle contribuera au report de la voiture vers le train, limitant ainsi les émissions de gaz à effet de serre.

Dès le stade actuel des études, l’ensemble des préoccupations liées à l’environnement et à la santé humaine sont intégrées. Cela permet de prévoir les mesures appropriées pour éviter, réduire et compenser les impacts.

Aujourd’hui, un état initial de l’environnement a été réalisé sur le périmètre du projet. Première étape de l’étude d’impact, il a pour objectif d’identifier les thématiques et les sensibilités environnementales du territoire, synthétisées dans la carte ci-dessous.

L’état initial est présenté dans le dossier de concertation et au cours des réunions publiques de la concertation, du 13 septembre au 12 octobre 2018. Les acteurs et les habitants sont invités à faire part de leurs questions, attentes et points d’attention sur ces sujets.

 

Des déplacements facilités

Grâce à l’implantation de la future halte « EuroAirport » au contact immédiat de l’aérogare, les trajets des salariés de la plate-forme aéroportuaire, des visiteurs et des voyageurs aériens seront simplifiés.

Les temps de trajet seront plus fiables car ils ne seront pas soumis à la congestion routière et plus rapides grâce à la liaison directe en train.

Le temps de parcours le plus optimal avec la nouvelle liaison ferroviaire sera :

  • entre la gare de Mulhouse-Ville et l’aéroport de 12 minutes contre 32 minutes environ aujourd’hui
  • entre la gare de Bâle CFF et l’aéroport de 10 minutes contre 18 minutes environ aujourd’hui.

Les temps de parcours seront améliorés pour les autres villes desservies directement (notamment Strasbourg, Sélestat, Colmar, Aesch, Laufon, Pratteln, Muttenz, Liestal) et pour les voyageurs qui effectueront une correspondance à Mulhouse ou à Bâle.

En plus de desservir l’EuroAirport efficacement en train, la nouvelle offre ferroviaire permettra de meilleures connexions entre la France et la Suisse. Avec la ligne Mulhouse-Liestal, les employés habitants entre Mulhouse et Saint-Louis pourront par exemple continuer sans changement à Bâle CFF jusqu’aux grands pôles d’emploi de Muttenz, Pratteln ou Liestal.

Le projet de Nouvelle liaison ferroviaire EuroAirport s’inscrit dans le concept-cible du RER trinational de Bâle prévu à l’horizon 2030. Pour plus d’infos à ce sujet, visitez le site de trireno.

La fréquentation, le report modal et le bilan socio-économique

Selon les études de trafic, la nouvelle halte « EuroAirport » connaîtra dès sa mise en service en 2028 une fréquentation de 5,8 millions de voyageurs par an. Cette fréquentation est importante : elle fera de la halte « EuroAirport » la deuxième gare d’Alsace après celle de Strasbourg.

La mise en service de la nouvelle liaison ferroviaire se traduira également par un report modal significatif : 33 % des accès à l’EuroAirport effectués par la route aujourd’hui le seront par le train demain. Cela représente environ 100 000 bus et 470 000 voitures en moins chaque année sur les routes du secteur.

graph report modal

Les parts modales aujourd'hui et demain

Les avantages que procurerait le projet de nouvelle liaison ferroviaire de l’EuroAirport en termes de déplacements se traduisent dans ces chiffres de fréquentation et de report modal. Malgré un coût d’investissement significatif, ils lui permettent d’afficher une valeur actualisée nette (VAN) socio-économique très élevée, d’environ 500 millions d’euros. Ce résultat indique que le projet est rentable et bénéfique pour la collectivité.

 

QU’EST-CE QUE LA VALEUR ACTUALISÉE NETTE ?

La démarche d’évaluation socio-économique d’un projet a pour objectif de déterminer son intérêt pour la collectivité. Elle se traduit par un indicateur : la valeur actualisée nette (VAN) socio-économique. La VAN est la différence entre ce qu’apporte le projet (gains de temps, environnement, sécurité des déplacements…) et ce qu’il coûte, sur une période de cinquante ans. Un projet est rentable si sa VAN est positive.

 

Qui porte le projet ?

logo-sncf-reseauSNCF Réseau

SNCF Réseau est maître d’ouvrage principal en charge des études techniques, d’exploitation et de capacité, d’évaluation de projet et d’impact environnemental de la nouvelle liaison et de la halte ferroviaire.

 

logo-eapL’Aéroport de Bâle-Mulhouse

L’Aéroport de Bâle-Mulhouse (EuroAirport Basel-Mulhouse-Freiburg) est maître d’ouvrage des études techniques de rétablissement des réseaux, des flux routiers et piétons sur le site aéroportuaire ainsi que de l’étude de trafic aérien.

 

logo-grand-estLa Région Grand Est

La Région Grand Est est autorité organisatrice des transports (AOT) ferroviaires régionaux de voyageurs (TER) et des transports routiers non urbains (scolaires et lignes régulières interurbaines). Elle contribue à ce titre à la définition de la desserte de l’EuroAirport et participe au pilotage des études avec les maîtres d’ouvrage.

 

logo-confederation-helvetiqueL’Office fédéral des transports

L’Office fédéral des transports est chargé de mettre en œuvre la politique suisse en matière de transports. Il participe à ce titre au pilotage des études avec les maîtres d’ouvrage.

A propos de l’EuroAirport Basel-Mulhouse-Freiburg

L’Aéroport de Bâle-Mulhouse (« EuroAirport Basel-Mulhouse-Freiburg » est sa marque commerciale) est un établissement public créé par la convention franco-suisse du 4 juillet 1949.

Entièrement établi sur le territoire français, il est le seul aéroport au monde à disposer d’un statut binational et à être géré et organisé par deux pays (France et Suisse), deux membres allemands étant associés au Conseil d’Administration.

Il se trouve au carrefour des trois pays. Les usagers de l’aéroport viennent principalement du nord-ouest de la Suisse, de l’est de la France et du Land de Bade-Wurtemberg. 50 % des passagers aériens sont en provenance de la Suisse, 25 % de la France et 25 % de l’Allemagne.

Sa vocation est essentiellement européenne : près de 90 % des vols sont à destination de l’Europe. Avec 7,9 millions de passagers aériens en 2017, il est le cinquième aéroport régional de France et le troisième aéroport national de Suisse, après Zurich et Genève.

En plus d’être un équipement de transport majeur du territoire, l’EuroAirport est un pôle économique d’envergure, spécialisé notamment dans la maintenance et l’aménagement intérieur d’avions. La plate-forme aéroportuaire accueille près de 130 entreprises, localisées dans plusieurs zones d’activités autour de ses pistes, et représente 6 300 emplois directs, ce qui la place parmi les principaux employeurs de la région trinationale en 2017. Ces activités génèrent également plus de 19 000 emplois indirects (services, sous-traitance, etc.) dans la région.

Le site de l'EuroAirport

Foire aux questions

  • Quel est l'objectif du projet de nouvelle liaison ferroviaire de l'EuroAirport ? Améliore-t-il les temps de parcours

    Avec une halte au contact immédiat de l’aérogare, le projet a l’avantage de supprimer une correspondance (à la gare de Saint-Louis avec la ligne 11 du réseau Distribus ou à la gare de Bâle CFF-Chemin de Fer Fédéraux avec le bus de la ligne 50). La desserte directe de l’aéroport permet d’améliorer les temps de trajet par rapport à la situation actuelle, par exemple :

    - gare de Mulhouse-EuroAirport en 12’ environ avec la nouvelle liaison ferroviaire (contre environ 32’ aujourd’hui) ;

    - gare de Bâle-EuroAirport en 10’ environ avec la nouvelle liaison ferroviaire (contre environ 18’ aujourd’hui).

     

    L’amélioration des temps de parcours n’est pas le seul objectif du projet ; son objectif est aussi de proposer aux passagers aériens et aux salariés du site aéroportuaire, grâce à des temps de trajet fiables et la suppression d’une correspondance, une alternative efficace à la voiture.

  • La desserte en train de l'EuroAirport est-elle utile au territoire ?

    Le projet permet un report significatif de la route vers le rail : 33 % des accès à l’EuroAirport effectués par la route aujourd’hui le seront par le train demain. Cela représente environ 100 000 bus et 470 000 voitures en moins chaque année sur les routes du secteur.

    A l’échelle locale, la réalisation d’une halte au contact immédiat de l’aérogare pourra constituer un atout pour les zones d’activités et les entreprises de la plate-forme et pour les projets autour de l’aéroport, ainsi que pour l’emploi local. De meilleurs accès permettent d’élargir la zone de recrutement de main d’œuvre, ce qui correspond à une attente des entreprises du secteur de l’aéroport ; ils représentent également un argument supplémentaire pour l’attractivité de l’aéroport vis-à-vis de ses concurrents.

    A l’échelle de Mulhouse et Bâle, les communes et agglomérations qui disposent d’une gare reliée à l’EuroAirport tireront des arguments pour valoriser leurs projets de zones d’activités et d’implantations d’entreprises ; les quartiers-gare, pourront également tirer profit de leur accessibilité rapide à l’aéroport.

    A l’échelle régionale, le projet sera utile pour les mobilités au quotidien : l’offre ferroviaire sera améliorée sur tout l’axe Bâle-Mulhouse et au-delà, notamment avec des lignes diamétralisées vers la Suisse qui permettront de poursuivre les trajets vers Muttenz, Pratteln ou Liestal par exemple sans changement à Bâle, ce qui servira à tous les habitants de la région.

    A l’échelle du Rhin Supérieur et au-delà, le projet représente un emblème de la coopération transfrontalière ; il existe encore peu d’exemples de réalisations d’un équipement porté conjointement par la France, la Suisse et l’Allemagne. Pour Bâle, une liaison directe correspond au standard d’une ville-monde et renforce ses arguments concurrentiels. En améliorant également la relation avec Strasbourg, capitale européenne, l’aéroport connecté au ferroviaire peut jouer encore davantage un rôle de « porte d’entrée » du Rhin Supérieur.

  • Les offres de transport en commun actuelles (ligne 500, navette Distribus) ne sont-elles pas suffisantes ?

    A partir d’une certaine taille critique de passagers, une desserte en transport en commun de grande capacité se justifie pleinement. D’autant plus que l’EuroAirport compte un nombre important de passagers aériens, visiteurs et salariés qui ont besoin d’accéder quotidiennement à la plate-forme : 25 000 personnes se rendent ou quittent chaque jour l’EuroAirport par les différents modes routiers à leur disposition. Avec un trafic de 5,8 millions de voyageurs par an dès la mise en service du projet en 2028, la future halte de l’EuroAirport deviendra la deuxième gare d’Alsace (la première est Strasbourg avec 18 millions de voyageurs par an, Mulhouse-Ville compte 4,8 millions de voyageurs par an).

    Les offres de transport en commun actuelles rendent des services très utiles aux voyageurs, mais elles ne proposent pas la même nature de relations ou de service que la desserte directe en train et sont régulièrement saturées (la ligne 50 notamment) : le projet de nouvelle liaison ferroviaire permet d’éviter la correspondance en gare de Saint-Louis ou en gare de Bâle CFF, offre des temps de trajet raccourcis et fiables et est plus capacitaire (il permet de transporter un plus grand nombre de voyageurs.

  • Quel est le coût estié du projet ? Est-il financé ?

    Le coût du projet est estimé à 250 millions d’euros hors taxes, aux conditions économiques de juin 2017. Les modalités de financement du projet relèvent de décisions politiques. La construction du projet de nouvelle liaison ferroviaire pourrait être cofinancée par les différents partenaires et soutenue par l’Union européenne.

  • Qui est à l'origine du projet ? Qui l'a relancé ? Qui le porte ?

    Les collectivités du territoire ont souhaité la relance du projet pour améliorer les parts d’utilisation du transport en commun dans les accès à l’aéroport et soutenir l’EuroAirport, moteur du développement économique du Rhin Supérieur et de l’emploi local.

    Un comité de pilotage trinational, présidé par le Préfet de région Grand Est et rassemblant l’ensemble des partenaires, des collectivités locales et des acteurs institutionnels, a été installé en juin 2010 pour les études conduites en 2010-2011. Ces études ont abouti le 5 décembre 2012 au choix du projet de desserte ferroviaire directe de l’EuroAirport.

    Le projet est porté aujourd’hui par les maîtres d’ouvrage SNCF Réseau et Aéroport de Bâle-Mulhouse, associés à la Région Grand Est, autorité organisatrice des transports ferroviaires régionaux de voyageurs (TER) et des transports routiers non urbains (scolaires et lignes régulières interurbaines) et l’Office fédéral des transports, chargé de mettre en œuvre la politique suisse en matière de transports.

  • Comment s'est organisée la concertation jusqu'ici ?

    Les études conduites en 2010 et 2011 portaient sur différentes solutions de desserte de l’EuroAirport en transport en commun, le projet de nouvelle liaison ferroviaire étant analysé au même titre que différentes autres solutions.

    Dans cette étape, un premier recueil d’avis a été organisé auprès des représentants de collectivités, des chambres consulaires et d’associations. Ces études ont également été enrichies d’enquêtes réalisées auprès des entreprises de l’EuroAirport, des salariés du site aéroportuaire et des passagers aériens. Une information a été assurée dans le cadre de ces études, notamment par le relais de la presse.

    Depuis 2016 dans le cadre des études actuelles (études préalables à l’enquête d’utilité publique), les partenaires du projet (les porteurs du projet mais également l’État français, Agglo Basel (trireno), les Cantons de Bâle-Campagne et de Bâle-Ville, le Département du Haut-Rhin, Mulhouse Alsace Agglomération, Saint-Louis Agglomération, le Land de Bade-Wurtemberg ainsi que le Landkreis Lörrach et les Chemins de fer fédéraux suisses) se réunissent dans des groupes de travail afin d’approfondir toutes les dimensions du projet : desserte ferroviaire, optimisation du fuseau, évaluation de projet (socio-économie), concertation-communication.

    En parallèle, la multiplicité des projets urbains et de transpot portés par les collectivités locales a nécessité de mettre en place une bonne coordination entre les différents maîtres d’ouvrage. Elle s’est traduite par de nombreuses réunions et ce travail est toujours en cours.

    L'association de tous s’est organisée lors du premier temps fort de la concertation qui s’est déroulée du 6 mai au 20 juin 2013. Un deuxième temps fort de concertation est organisé du 13 septembre au 12 octobre 2018.

  • Quelle est la différence entre la concertation et l'enquête publique ?

    La concertation est organisée par SNCF Réseau et l'Aéroport de Bâle-Mulhouse, maîtres d'ouvrage, associés à la Région Grand Est, autorité organisatrice des transports ferroviaires régionaux de voyageurs (TER) et des transports routiers non urbains (scolaires et lignes régulières interurbaines) et à l'Office fédéral des transports, chargé de mettre en œuvre la politique suisse en matière de transports publics, pour recueillir les avis, questions, remarques du public en Allemagne, en France et en Suisse ; cette concertation permet d’enrichir les études successives sur le projet.

    L’enquête publique préalable à la déclaration d’utilité publique intervient une fois les études suffisamment avancées. Elle est organisée par une commission indépendante des maîtres d’ouvrage, nommée par le Tribunal Administratif. Elle permet l’expression d’avis et de questions sur la base d’un dossier d’enquête présentant les résultats exhaustifs des études, notamment l’étude d’impact, ainsi que le bilan de la concertation.

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